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Miel’Lab : atelier apicole, miellerie clés en main

22/01/26 FermaLab en partenariat avec Hectar, ferme pilote dans les Yvelines, a développé MIEL’LAB, un atelier de miellerie clé en main couvrant l’ensemble du process, de l’extraction du miel jusqu’à son conditionnement. Installé dans un module compact de 6,6 m × 2,95 m, il s’implante facilement sur votre exploitation sans nécessiter de permis de construire. Conçu dans le respect des normes sanitaires françaises et européennes.  ___________________________________________________ Hectar est un vaste campus agricole situé à Lévis-Saint-Nom, dans les Yvelines, avec l’ambition de réinventer la formation agricole et les pratiques agricoles durables. S’étendant sur environ 600 hectares, Hectar combine un centre de formation et une ferme pilote. Cette dernière expérimente des pratiques en agriculture biologique et régénératrice, avec l’objectif de concilier performance économique, respect des sols et biodiversité.  À la fois lieu d’apprentissage, d’expérimentation et de partage, Hectar se veut complémentaire de l’enseignement agricole traditionnel. FermaLab est une entreprise française qui développe des ateliers de transformation agroalimentaire directement installés sur les exploitations agricoles. Son concept repose sur des unités modulaires, souvent intégrées dans des conteneurs, livrées clés en main et prêtes à fonctionner. L’objectif est simple : permettre aux agriculteurs de transformer eux-mêmes leur production — lait, fruits, légumes, céréales, œufs, volailles ou oléagineux — afin de créer davantage de valeur ajoutée à la ferme.

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FEADER – Modernisation des exploitations AAP 2026

16/01/26 Aide non cumulable avec les aides FranceAgrimer. Soutien aux investissements agricoles. DĂ©pĂ´t des demandes ouvert jusqu’au 15 novembre 2026. Professionnel de l’agriculture et de l’alimentation, Association rĂ©gie par la loi de 1901, Établissement d’enseignement supĂ©rieur (universitĂ©s, Ă©coles, grands Ă©tablissements) Ce dispositif de soutien aux investissements portĂ©s par les agriculteurs doit contribuer Ă  accroĂ®tre l’autonomie, la modernisation et l’accompagnement dans la transition des exploitations agricoles franciliennes.   Pour qui Pour quoi L’aide Peuvent dĂ©poser une demande d’aide les porteurs de projet rĂ©pondant Ă  la dĂ©finition d’agriculteur actif, exploitant directement une exploitation agricole — Ă  titre individuel ou au sein d’une structure sociĂ©taire — et dont le siège d’exploitation est situĂ© en ĂŽle-de-France. Le volet « Modernisation et amĂ©lioration de la compĂ©titivitĂ© des exploitations » a pour objectif de soutenir financièrement les investissements liĂ©s Ă  la production agricole primaire, visant la modernisation des exploitations et l’amĂ©lioration des pratiques. Dans ce cadre, pourront notamment ĂŞtre accompagnĂ©s les investissements destinĂ©s Ă  moderniser les bâtiments et les Ă©quipements, Ă  amĂ©liorer les conditions sanitaires et de travail, le bien-ĂŞtre animal, ainsi que l’autonomie alimentaire des exploitations. L’aide est accordĂ©e sous la forme d’une subvention calculĂ©e Ă  partir des dĂ©penses Ă©ligibles, et versĂ©e sur la base des coĂ»ts rĂ©ellement engagĂ©s et acquittĂ©s par le bĂ©nĂ©ficiaire. Le taux de soutien est fixĂ© Ă  40 %. Il peut ĂŞtre majorĂ© de 10 % pour les exploitations certifiĂ©es en agriculture biologique ou en conversion, ainsi que de 10 % supplĂ©mentaires pour les jeunes agriculteurs bĂ©nĂ©ficiant de l’aide Ă  l’installation. Peuvent dĂ©poser une demande d’aide les porteurs de projet rĂ©pondant Ă  la dĂ©finition d’agriculteur actif, exploitant directement une exploitation agricole — Ă  titre individuel ou au sein d’une structure sociĂ©taire — et dont le siège d’exploitation est situĂ© en ĂŽle-de-France. Le volet « Modernisation et amĂ©lioration de la compĂ©titivitĂ© des exploitations » a pour objectif de soutenir financièrement les investissements liĂ©s Ă  la production agricole primaire, visant la modernisation des exploitations et l’amĂ©lioration des pratiques. Dans ce cadre, pourront notamment ĂŞtre accompagnĂ©s les investissements destinĂ©s Ă  moderniser les bâtiments et les Ă©quipements, Ă  amĂ©liorer les conditions sanitaires et de travail, le bien-ĂŞtre animal, ainsi que l’autonomie alimentaire des exploitations. L’aide est accordĂ©e sous la forme d’une subvention calculĂ©e Ă  partir des dĂ©penses Ă©ligibles, et versĂ©e sur la base des coĂ»ts rĂ©ellement engagĂ©s et acquittĂ©s par le bĂ©nĂ©ficiaire. Le taux de soutien est fixĂ© Ă  40 %. Il peut ĂŞtre majorĂ© de 10 % pour les exploitations certifiĂ©es en agriculture biologique ou en conversion, ainsi que de 10 % supplĂ©mentaires pour les jeunes agriculteurs bĂ©nĂ©ficiant de l’aide Ă  l’installation. Pour bĂ©nĂ©ficier de cette aide, vous devez dĂ©poser un dossier de demande sur la plateforme en ligne mesdemarches.iledefrance.fr, dans le cadre du dispositif « FEADER – Soutien aux investissements agricoles – Modernisation des exploitations (AAP 2026) ». Attention : si vous avez dĂ©jĂ  bĂ©nĂ©ficiĂ© d’aides rĂ©gionales en tant que « Particulier », il est nĂ©cessaire de crĂ©er un nouveau compte Mes dĂ©marches avec le statut « Entrepreneur individuel » afin de dĂ©poser une demande d’aide au titre des investissements agricoles. Ce nouveau compte devra ĂŞtre associĂ© Ă  une adresse Ă©lectronique diffĂ©rente de celle utilisĂ©e pour votre compte « Particulier ». Cette adresse sera utilisĂ©e pour l’ensemble des Ă©changes avec l’administration concernant votre dossier. Si vous avez dĂ©jĂ  dĂ©posĂ© un dossier au titre de l’« Aide Ă  l’installation du jeune agriculteur » et que vous souhaitez solliciter cette aide pour le compte de votre sociĂ©tĂ©, vous devrez crĂ©er un compte Mes dĂ©marches au nom de celle-ci. Le document Ă  joindre lors du dĂ©pĂ´t du dossier prĂ©cise l’ensemble des critères d’éligibilitĂ© ainsi que le contenu attendu du dossier de demande d’aide. Dates DĂ©pĂ´t des demandes ouvert jusqu’au 15 novembre 2026. Contact Pour toute demande liĂ©e au dispositif, vous pouvez contacter les services de la Chambre d’Agriculture ĂŽle-de-France : dispositifs-aides@idf.chambagri.fr. Notice Investissements DĂ©pĂ´t dĂ©penses Liste-Pièces Lien vers le site de la rĂ©gion IDF

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Agriculteur, je m’informe

/*! elementor – v3.18.0 – 20-12-2023 */ .elementor-heading-title{padding:0;margin:0;line-height:1}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title[class*=elementor-size-]>a{color:inherit;font-size:inherit;line-height:inherit}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-small{font-size:15px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-medium{font-size:19px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-large{font-size:29px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xl{font-size:39px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xxl{font-size:59px} Le dĂ©roulement de la saison apicole La vie et l’activitĂ© d’une colonie varient au cours des saisons. Cette Ă©volution de la biologie d’une ruche au fil de l’annĂ©e impacte directement les travaux de l’apiculteur, dont les diffĂ©rentes tâches s’adaptent et dĂ©pendent de l’état de la colonie. A la sortie de l’hiver, lorsque les tempĂ©ratures augmentent et que les premières floraisons arrivent, la colonie reprend progressivement son activitĂ©. Les ouvrières rĂ©coltent nectar et pollen et la reine recommence Ă  pondre et le nombre d’individu augmente. L’apiculteur va alors visiter ses ruches afin de vĂ©rifier l’état de ses colonies après l’hiver et rĂ©organiser son cheptel. /*! elementor – v3.18.0 – 20-12-2023 */ .elementor-widget-image{text-align:center}.elementor-widget-image a{display:inline-block}.elementor-widget-image a img[src$= ».svg »]{width:48px}.elementor-widget-image img{vertical-align:middle;display:inline-block} Au dĂ©but du printemps, la population de la colonie est passĂ©e de quelques milliers d’individus Ă  des dizaines de milliers d’abeilles. Elle a atteint son maximum des capacitĂ©s de production. Les abeilles bâtissent des cadres pour dĂ©velopper leur couvain et stocker du miel et du pollen. L’effectif des colonies Ă©tant très Ă©levĂ©e, la place peut venir Ă  manquer dans la ruche. Une partie de la colonie quitte la ruche pour aller former dans un nouvel endroit une nouvelle colonie, c’est l’essaimage. Durant ces mois oĂą les ruches sont populeuses, l’apiculteur va pouvoir accroĂ®tre et renouveler son cheptel en faisant de la reproduction, de l’élevage de reine ou en produisant des essaims par divisons de ses colonies. Au milieu du printemps, les sources de nectar sont abondantes dues aux nombreuses floraisons de cette pĂ©riode. Les abeilles rĂ©coltent beaucoup de nectar qu’elles transforment en miel. C’est Ă  ce moment que l’apiculteur va poser une ou plusieurs extensions de la ruche, les hausses, oĂą les abeilles vont stocker le miel. L’apiculteur pose et rĂ©colte les hausses en fonction des floraisons et des types de miel qu’il veut produire. Par exemple, pour produire un miel monofloral (dont le nectar est principalement issu des fleurs d’une seule espèce), il va mettre ses hausses juste avant la floraison de la fleur d’intĂ©rĂŞt et les lever juste après que celles-ci ont fanĂ©es. Suivant les rĂ©gions, il peut y avoir plusieurs rĂ©coltes et l’apiculteur peut ainsi proposer plusieurs types de miels.  Au milieu de l’étĂ©, les ressources nutritives se font plus rares et les apiculteurs ont pour la majoritĂ© finis leurs rĂ©coltes. La population dans la ruche dĂ©cline et les mâles, devenues des bouches inutiles Ă  nourrir sont expulsĂ©s de la ruche. Les effectifs de parasites de la colonie, Varroa destructor sont très Ă©levĂ©es et des traitements contre cet acarien sont effectuĂ©s. L’apiculteur peut aussi complĂ©ter les rĂ©serves de la colonie avant l’hiver. Lorsque l’hiver arrive, les milliers d’abeilles restantes se regroupent au centre des la ruche en grappe pour optimiser leur rĂ©chauffement. L’apiculteur ouvre le moins possible ses ruches pour ne pas les refroidir. Il va aussi mettre en Ĺ“uvre un second traitement contre Varroa destructor. Elles hivernent ainsi jusqu’au printemps suivant. Un apiculteur est considĂ©rĂ© comme professionnel lorsque son cheptel est supĂ©rieur Ă  150 colonies. En plus des travaux sur les ruches, l’apiculteur doit se prĂ©occuper au cours de l’annĂ©e de sĂ©lectionner les bonnes colonies pour renouveler son cheptel, d’extraire le miel, le conditionner et parfois le commercialiser.  D’autres types d’activitĂ©s peuvent aussi s’ajouter, comme la production de gelĂ©e royale, de pollen et de propolis, ou la transformation des produits de la ruche en confiseries, gâteaux, etc. ĂŠtre apiculteur, c’est aussi ĂŞtre Ă©leveur, conditionneurs, commerçant, confiseurs ! /*! elementor – v3.18.0 – 20-12-2023 */ .elementor-column .elementor-spacer-inner{height:var(–spacer-size)}.e-con{–container-widget-width:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer{width:var(–container-widget-width,var(–spacer-size));–align-self:var(–container-widget-align-self,initial);–flex-shrink:0}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container{height:100%;width:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer{height:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner{height:var(–container-widget-height,var(–spacer-size))}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer.elementor-widget-empty,.e-con>.elementor-widget-spacer.elementor-widget-empty{position:relative;min-height:22px;min-width:22px}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer.elementor-widget-empty .elementor-widget-empty-icon,.e-con>.elementor-widget-spacer.elementor-widget-empty .elementor-widget-empty-icon{position:absolute;top:0;bottom:0;left:0;right:0;margin:auto;padding:0;width:22px;height:22px} Les plantes mellifères Les abeilles ont besoin de nectar ou de miellat qui sont riches en glucides et donc des sources d’Ă©nergie pour la colonie. Elles ont aussi besoin d’apports suffisants en pollen, qui est leur unique source de protĂ©ines et qui est nĂ©cessaire au dĂ©veloppement des larves.  Voici une liste, non exhaustive et en fonction saisons, des plantes mellifères qu’il est intĂ©ressant de favoriser chez soi : DĂ©but de printemps : arbres fruitiers, colza, pissenlit, aubĂ©pines Fin de printemps : robinier faux acacia EtĂ© : tilleul, châtaignier, tournesol, sarrasin Automne : lierre, bruyère Actions en faveur des pollinisateurs Les bonnes pratiques d’Ă©pandage Les abeilles et leurs ressources nutritives peuvent ĂŞtre exposĂ©es aux molĂ©cules Ă©pandues. Ces expositions peuvent provoquer des intoxications aigĂĽes (mortalitĂ© des insectes) ou avoir des effets chroniques (baisse de la longĂ©vitĂ© des abeilles, impacts sur la reproduction). Afin de limiter au maximum l’exposition des butineuses aux rĂ©sidus de pesticides et proposer une nourriture de qualitĂ© aux colonies d’abeilles, il est impĂ©ratif de : Respecter la rĂ©glementation en vigueur : pour en savoir plus consultez l’article sur l’arrĂŞtĂ© abeilles. Porter une attention particulière Ă  la qualitĂ© de pulvĂ©risation et Ă  l’utilisation de dispositifs limitant la dĂ©rive. Favoriser la disponibilitĂ© des ressources dans le paysage   Les ressources florales sont essentielles pour la survie des abeilles, qui jouent un rĂ´le crucial dans la pollinisation de nombreuses cultures et plantes sauvages. Les abeilles dĂ©pendent des fleurs pour leur alimentation, collectant du nectar pour produire du miel et du pollen pour nourrir leurs larves. Une diversitĂ© de fleurs est nĂ©cessaire pour fournir une alimentation Ă©quilibrĂ©e tout au long de l’annĂ©e. Cependant, les alĂ©as dus au changement climatique et Ă  l’uniformisation des paysages agricoles rĂ©duisent la quantitĂ© et la qualitĂ© des ressources disponibles pour les pollinisateurs.  L’offre alimentaire dans les paysages peut ĂŞtre favorisĂ©e de plusieurs manières : Mise en place de cultures attractives, dont les espèces semĂ©es atteignent le stade floraison (colza, lĂ©gumineuses).  Introduction de haies et de jachères fleuries, apportant Ă  la fois des ressources nutritives et un habitat aux pollinisateurs.  Avoir des prairies permanentes ou temporaires, qui sont sources de fleurs et font d’excellents emplacements de ruchers. Il est essentiel de dialoguer et de travailler ensemble entre apiculteurs et agriculteurs pour mieux comprendre les enjeux et les contraintes de chacun. N’hĂ©sitez pas Ă  prendre contact avec les apiculteurs de votre territoire ! /*! elementor – v3.18.0 – 20-12-2023 */ .elementor-widget-divider{–divider-border-style:none;–divider-border-width:1px;–divider-color:#0c0d0e;–divider-icon-size:20px;–divider-element-spacing:10px;–divider-pattern-height:24px;–divider-pattern-size:20px;–divider-pattern-url:none;–divider-pattern-repeat:repeat-x}.elementor-widget-divider .elementor-divider{display:flex}.elementor-widget-divider .elementor-divider__text{font-size:15px;line-height:1;max-width:95%}.elementor-widget-divider .elementor-divider__element{margin:0 var(–divider-element-spacing);flex-shrink:0}.elementor-widget-divider .elementor-icon{font-size:var(–divider-icon-size)}.elementor-widget-divider .elementor-divider-separator{display:flex;margin:0;direction:ltr}.elementor-widget-divider–view-line_icon .elementor-divider-separator,.elementor-widget-divider–view-line_text .elementor-divider-separator{align-items:center}.elementor-widget-divider–view-line_icon .elementor-divider-separator:after,.elementor-widget-divider–view-line_icon

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Les miels d’Ile-de-france

Des miels variĂ©s sont produits en Ile-de-France. Les principaux miels rĂ©coltĂ©s dans la rĂ©gion sont les miels polyfloraux de printemps et d’Ă©tĂ©, et les miels monofloraux d’acacia, de tilleul, de châtaignier, de lavande et de sarrasin.  MIEL D’ACACIA Couleur : jaune clair, dorĂ©, limpide Texture : liquide La floraison du robinier faux-acacia se dĂ©roule Ă  la fin du printemps, entre fin mai et dĂ©but juin. Les fleurs de cet arbre sont blanches, disposĂ©es en grappes pendantes parfumĂ©es et mellifères. La production de nectar par ces fleurs est très sensible Ă  la mĂ©tĂ©o, les tempĂ©ratures devant ĂŞtre Ă©levĂ©es, autour de 20°C, avec peu de pluie. Les miellĂ©es sont donc très fluctuantes en fonction des annĂ©es, sa pĂ©riode de floraison tombant Ă  des mois de l’annĂ©e oĂą les tempĂ©ratures peuvent ĂŞtre basse et la pluviomĂ©trie Ă©levĂ©e. Le miel d’acacia a une odeur subtile. Il est doux, suave et sans arrière-goĂ»t, avec un arĂ´me floral et des arĂ´mes faibles de vanille. MIEL DE TILLEUL Couleur : variant entre le jaune clair et foncĂ© Texture : crĂ©meux. Miel assez liquide avec une cristallisation rapide. Le tilleul fleurit en dĂ©but d’étĂ©, entre juin et juillet, sur une pĂ©riode assez courte de gĂ©nĂ©ralement une semaine.  La pĂ©riode de floraison Ă©tant assez courte et des conditions climatiques dĂ©favorables (pluie et tempĂ©ratures basses) limitant la production de nectar et la sortie des abeilles, les quantitĂ©s rĂ©coltĂ©es sont limitĂ©es. L’Ile-de-France est une des principales rĂ©gions productrices de miel de tilleul. Ce miel a une odeur parfumĂ©e caractĂ©ristique et un goĂ»t assez aromatique. Son arĂ´me est intense et peut ĂŞtre lĂ©gèrement mentholĂ©. Il est crĂ©meux et a une cristallisation fine.  MIEL DE CHATAIGNIER Couleur : foncĂ©e et ambrĂ©e Texture : liquide pendant plusieurs mois, plus cristallisation plus grossière. Le miel de châtaignier a une odeur forte et un gout assez corsĂ© et boisĂ©e. Ce miel laisse une amertume marquĂ©e en fin de bouche. C’est un miel plutĂ´t acide. Il fleurit Ă  partir de juin et jusqu’en juillet.  MIEL DE SARRASIN Couleur : brun foncĂ©, teintes rousses Texture : cristallisation fine, miel dur Le sarrasin est une variĂ©tĂ© cultivĂ©e par certains agriculteurs de la rĂ©gion. Le sarrasin fleurit en fin d’étĂ©. Son miel se cristallise et a un goĂ»t fort, corsĂ© et persistant, accompagnĂ© une odeur forte.  MIEL DE LAVANDE Couleur : claire, blanche Texture : crĂ©meuse, cristallisation fine Le miel de lavande a une saveur fruitĂ©e et dĂ©licate et est caractĂ©risĂ© par un goĂ»t long en bouche. Son odeur est typĂ©e. La rĂ©colte de miel de lavande se fait entre fin juin et dĂ©but aoĂ»t, lorsque les champs de lavandes sont en fleurs. En Ile-de-France, quelques cultures de lavande sont prĂ©sentes et nous permettent de faire du miel de lavande. MIEL DE PRINTEMPS Couleur : dorĂ©, blanc, clair Texture : crĂ©meux, cristallisĂ© Le miel de printemps est la première miellĂ©e de l’annĂ©e. Miel polyfloral, ce miel est composĂ© de nectars de fleurs de colza majoritairement, d’aubĂ©pines, de pissenlits et d’arbres fruitiers. Il possède une cristallisation très rapide Ă  grains très fins, ce qui donne un miel crĂ©meux facilement tartinable. Son goĂ»t est très doux. MIEL D’ETE Couleur : teinte très variable, souvent foncĂ© et mat, de beige Ă  brun. Texture : cristallisation plus ou moins homogène, souvent en gros grains. Le miel d’étĂ© rĂ©sulte du butinage de plusieurs fleurs de cette saison par les abeilles : châtaigniers, tournesols, ronces, trèfles, et autres fleurs des prĂ©s. Il est plus fort que le miel de printemps, avec des arĂ´mes fruitĂ©, boisĂ© et vĂ©gĂ©tal plus prononcĂ©s. Sa teinte et son goĂ»t dĂ©pendent des fleurs visitĂ©es, mais ce miel a souvent une couleur assez vive. Sa texture est granuleuse.  

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L’arrĂŞtĂ© abeilles

L’arrĂŞtĂ© du 20 novembre 2021, relatif Ă  la protection des abeilles et des autres insectes pollinisateurs et Ă  la prĂ©servation des services de pollinisation lors de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, aussi appelé arrĂŞtĂ© abeilles, fixe des mesures sur l’utilisation de produits phytosanitaires dans le but de protĂ©ger les insectes pollinisateurs et les services agricoles et Ă©cosystĂ©miques rendus des risques liĂ©s Ă  l’utilisation de ces substances. Par dĂ©cision du Conseil d’Etat du 26 avril 2024, les cultures de lentilles, de pois, de soja et la vigne sont dĂ©sormais considĂ©rĂ©s comme Ă©tant des cultures attractives pour les pollinisateurs.  Les règles gĂ©nĂ©rales : l’application d’un produit autorisĂ© sur une culture attractive en floraison doit ĂŞtre rĂ©alisĂ©e dans les 2 heures qui prĂ©cèdent le coucher du soleil et dans les 3 heures qui suivent le coucher du soleil.  tous les produits phytopharmaceutiques sont concernĂ©s : insecticides, acaricides, fongicides, herbicides ainsi que les adjuvants Ă  l’exception des produits d’éclaircissage. une liste de cultures non attractives a Ă©tĂ© dĂ©finie. Toutes les cultures non mentionnĂ©es dans cette liste sont considĂ©rĂ©es comme visitĂ©es par les abeilles en pĂ©riode de floraison et font l’objet de règles spĂ©cifiques. La liste des cultures non attractives actualisĂ©e : cĂ©rĂ©ales Ă  paille (avoine, blĂ©, Ă©peautre, riz, etc.) autres cĂ©rĂ©ales (hors sarrasin et maĂŻs) les graminĂ©es fourragères le houblon la pomme de terre  Pour mieux comprendre cette rĂ©glementation consulter le flyer « Mieux comprendre l’arrĂŞtĂ© abeilles » ci-dessous :  Mieux comprendre l’arrĂŞtĂ© abeille Suivant les types de cultures : Pour vous aider Ă  dĂ©crypter plus prĂ©cisĂ©ment l’arrĂŞtĂ© du 21 novembre 2021, le rĂ©seau des ADA, l’ITSAP-Institut de l’abeille et la Chambre d’Agriculture France ont travaillĂ© de concert pour vous proposer des fiches par type de cultures. Retrouver l’ensemble de ces fiches consultables ci-dessous. Fiche 1 : Pourquoi protĂ©ger les pollinisateurs ? Fiche 2 : Les règles gĂ©nĂ©rales Fiche 2 bis : Bible du conseiller Fiche 3 : les grandes cultures considĂ©rĂ©es comme attractives Fiche 4 : vignes Fiche 5 : Vergers Fiche 6 : destruction des converts (intercultures et autres)

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Observatoire des MortalitĂ©s et des Affaiblissements de l’Abeille mellifère (OMAA)

L’Observatoire des MortalitĂ©s et des Affaiblissements de l’Abeille mellifère (OMAA) a Ă©tĂ© mis en place fin 2017 dans certaines rĂ©gions. En 2023, le dĂ©ploiement s’est poursuivi dans 5 nouvelles rĂ©gions dont l’Ile-de-France.  OMAA permet de :  surveiller en « temps rĂ©el » l’état de santĂ© du cheptel apicole d’Ile-de-France alerter, analyser et synthĂ©tiser des Ă©vĂ©nements d’affaiblissement et/ou de mortalitĂ©s des abeilles pour les acteurs en charge de l’état sanitaire des abeilles (pouvoirs publics, structures apicoles Ă  vocation sanitaire, vĂ©tĂ©rinaires) offrir aux apiculteurs constatant un Ă©vĂ©nement de santĂ© sur leur cheptel un diagnostic et des conseils sur la marche Ă  suivre pour : amĂ©liorer la comprĂ©hension des affaiblissements et des mortalitĂ©s des abeilles par le recueil de donnĂ©es mettre en place des mesures de luttes contre les facteurs d’affaiblissement et de mortalitĂ© amĂ©liorer les pratiques apicoles et agricoles ProcĂ©dure : Appel au guichet unique rĂ©gional (01 86 86 00 25 en Ile-de-France) Un vĂ©tĂ©rinaire diplĂ´mĂ© en « Apiculture – Pathologie apicole » rĂ©ceptionne et enregistre la dĂ©claration et l’oriente vers l’un des trois rĂ©seaux d’investigation (danger sanitaire, suspicion d’intoxication, autres troubles) pour dĂ©clencher si besoin une visite du rucher. Visite du rucher et enquĂŞte dans le but d’Ă©tablir un diagnostic sanitaire et technique. Des Ă©chantillons peuvent ĂŞtre prĂ©levĂ©s pour analyses pathologiques et technologiques.   Cette dĂ©marche est gratuite et ouvert Ă  tous les apiculteurs. Les analyses ne sont prises en compte que si les ruchers concernĂ©s ont Ă©tĂ© conduits selon les bonnes pratiques apicoles, c’est Ă  dire, Ă  minima, bĂ©nĂ©ficiant d’une surveillance et d’une lutte contre Varroa destructor. Le but d’OMAA n’est pas de surveiller les apiculteurs et leurs pratiques, ni de trouver des responsables pour les mortalitĂ©s observĂ©es. L’objectif est de recenser les troubles et de surveiller les Ă©pidĂ©mies, afin de prĂ©server au mieux le cheptel apicole français.

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La filière apicole en Ile-de-France

Les chiffres clefs de l’apiculture francilienne D’après les dĂ©clarations de ruches auprès de la DGAL en 2023, la rĂ©gion Ile-de-France comptabilise : 2 950 apiculteurs, soit 4,7% des apiculteurs français 45 apiculteurs possĂ©dant plus de 150 ruches, qui sont qualifiĂ©s de « professionnels », dont 13% d’apicultrices 46 498 colonies, dĂ©tenues Ă  42% par des apiculteurs professionnels. Nous observons un recul du nombre d’apiculteurs : – 13% toutes catĂ©gories confondues en 3 ans, malgrĂ© un nombre de colonies stable.    Nombre d’apiculteurs professionnels par dĂ©partement Les Yvelines est le dĂ©partement comptant le plus d’apiculteurs professionnels, avec 18 exploitants, suivi par la Seine-et-Marne avec 12 exploitants, l’Essonne avec 10 exploitants et enfin le Val d’Oise avec un unique exploitant. Aucun apiculteur professionnel n’a Ă©tĂ© recensĂ© en Hauts-de-Seine en 2023. Production de miel  La production rĂ©gionale, fluctuante suivant les annĂ©es, varie entre 400 et 1 000 tonnes de miel.  En 2023, 843 tonnes de miel ont Ă©tĂ© produites en Ile-de-France, soit environ 2,5% de la production française (33 900 tonnes). Les principaux miels produits en Ile-de-France En plus des miellĂ©es toutes fleurs de printemps et d’étĂ©, des miellĂ©es spĂ©cifiques d’acacia, de châtaignier, de tilleul et de sarrasin sont possibles en Ile-de-France. D’autres produits de la ruches sont aussi proposĂ©s par certains apiculteurs de la rĂ©gion : gelĂ©e royale, pollen, propolis, etc. Bilan de campagne Miel FranceAgrimer BILAN DE CAMPAGNE MIEL 2020 – FRANCEAGRIMER BILAN DE CAMPAGNE MIEL 2021 – FRANCEAGRIMER BILAN DE CAMPAGNE MIEL 2022 – FRANCEAGRIMER Observatoire de la production de miel et de gelĂ©e royale Observatoire de la production 2022 de miel et de gelĂ©e royale OBSERVATOIRE DE LA PRODUCTION 2021 DE MIEL ET DE GELÉE ROYALE Estimation de la production par ADA France Estimation de la production 2023

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Les assurances en apiculture

Afin de vous fournir des informations sur les différentes assurances disponibles en apiculture et que vous puissiez choisir celle qui correspondra le mieux à votre exploitation l’ADA Ile-de-France et le réseau national des ADA vous proposent plusieurs articles :  Quels seront les changements pour les assurances proposées par les syndicats en 2024 ? Les points d’attention lors du choix d’une assurance en apiculture. Comparatif entre les assurances proposées par Groupama et le Crédit Agricole. Quelles sont les meilleures assurances en apiculture selon les apiculteurs ? Résultats d’enquête.  Ces premiers éléments seront complétés par un travail mené en 2024.

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