ADA IDF

Miel’Lab : atelier apicole, miellerie clés en main

22/01/26 FermaLab en partenariat avec Hectar, ferme pilote dans les Yvelines, a développé MIEL’LAB, un atelier de miellerie clé en main couvrant l’ensemble du process, de l’extraction du miel jusqu’à son conditionnement. Installé dans un module compact de 6,6 m × 2,95 m, il s’implante facilement sur votre exploitation sans nécessiter de permis de construire. Conçu dans le respect des normes sanitaires françaises et européennes.  ___________________________________________________ Hectar est un vaste campus agricole situé à Lévis-Saint-Nom, dans les Yvelines, avec l’ambition de réinventer la formation agricole et les pratiques agricoles durables. S’étendant sur environ 600 hectares, Hectar combine un centre de formation et une ferme pilote. Cette dernière expérimente des pratiques en agriculture biologique et régénératrice, avec l’objectif de concilier performance économique, respect des sols et biodiversité.  À la fois lieu d’apprentissage, d’expérimentation et de partage, Hectar se veut complémentaire de l’enseignement agricole traditionnel. FermaLab est une entreprise française qui développe des ateliers de transformation agroalimentaire directement installés sur les exploitations agricoles. Son concept repose sur des unités modulaires, souvent intégrées dans des conteneurs, livrées clés en main et prêtes à fonctionner. L’objectif est simple : permettre aux agriculteurs de transformer eux-mêmes leur production — lait, fruits, légumes, céréales, œufs, volailles ou oléagineux — afin de créer davantage de valeur ajoutée à la ferme.

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FEADER – Modernisation des exploitations AAP 2026

16/01/26 Aide non cumulable avec les aides FranceAgrimer. Soutien aux investissements agricoles. Dépôt des demandes ouvert jusqu’au 15 novembre 2026. Professionnel de l’agriculture et de l’alimentation, Association régie par la loi de 1901, Établissement d’enseignement supérieur (universités, écoles, grands établissements) Ce dispositif de soutien aux investissements portés par les agriculteurs doit contribuer à accroître l’autonomie, la modernisation et l’accompagnement dans la transition des exploitations agricoles franciliennes.   Pour qui Pour quoi L’aide Peuvent déposer une demande d’aide les porteurs de projet répondant à la définition d’agriculteur actif, exploitant directement une exploitation agricole — à titre individuel ou au sein d’une structure sociétaire — et dont le siège d’exploitation est situé en Île-de-France. Le volet « Modernisation et amélioration de la compétitivité des exploitations » a pour objectif de soutenir financièrement les investissements liés à la production agricole primaire, visant la modernisation des exploitations et l’amélioration des pratiques. Dans ce cadre, pourront notamment être accompagnés les investissements destinés à moderniser les bâtiments et les équipements, à améliorer les conditions sanitaires et de travail, le bien-être animal, ainsi que l’autonomie alimentaire des exploitations. L’aide est accordée sous la forme d’une subvention calculée à partir des dépenses éligibles, et versée sur la base des coûts réellement engagés et acquittés par le bénéficiaire. Le taux de soutien est fixé à 40 %. Il peut être majoré de 10 % pour les exploitations certifiées en agriculture biologique ou en conversion, ainsi que de 10 % supplémentaires pour les jeunes agriculteurs bénéficiant de l’aide à l’installation. Peuvent déposer une demande d’aide les porteurs de projet répondant à la définition d’agriculteur actif, exploitant directement une exploitation agricole — à titre individuel ou au sein d’une structure sociétaire — et dont le siège d’exploitation est situé en Île-de-France. Le volet « Modernisation et amélioration de la compétitivité des exploitations » a pour objectif de soutenir financièrement les investissements liés à la production agricole primaire, visant la modernisation des exploitations et l’amélioration des pratiques. Dans ce cadre, pourront notamment être accompagnés les investissements destinés à moderniser les bâtiments et les équipements, à améliorer les conditions sanitaires et de travail, le bien-être animal, ainsi que l’autonomie alimentaire des exploitations. L’aide est accordée sous la forme d’une subvention calculée à partir des dépenses éligibles, et versée sur la base des coûts réellement engagés et acquittés par le bénéficiaire. Le taux de soutien est fixé à 40 %. Il peut être majoré de 10 % pour les exploitations certifiées en agriculture biologique ou en conversion, ainsi que de 10 % supplémentaires pour les jeunes agriculteurs bénéficiant de l’aide à l’installation. Pour bénéficier de cette aide, vous devez déposer un dossier de demande sur la plateforme en ligne mesdemarches.iledefrance.fr, dans le cadre du dispositif « FEADER – Soutien aux investissements agricoles – Modernisation des exploitations (AAP 2026) ». Attention : si vous avez déjà bénéficié d’aides régionales en tant que « Particulier », il est nécessaire de créer un nouveau compte Mes démarches avec le statut « Entrepreneur individuel » afin de déposer une demande d’aide au titre des investissements agricoles. Ce nouveau compte devra être associé à une adresse électronique différente de celle utilisée pour votre compte « Particulier ». Cette adresse sera utilisée pour l’ensemble des échanges avec l’administration concernant votre dossier. Si vous avez déjà déposé un dossier au titre de l’« Aide à l’installation du jeune agriculteur » et que vous souhaitez solliciter cette aide pour le compte de votre société, vous devrez créer un compte Mes démarches au nom de celle-ci. Le document à joindre lors du dépôt du dossier précise l’ensemble des critères d’éligibilité ainsi que le contenu attendu du dossier de demande d’aide. Dates Dépôt des demandes ouvert jusqu’au 15 novembre 2026. Contact Pour toute demande liée au dispositif, vous pouvez contacter les services de la Chambre d’Agriculture Île-de-France : dispositifs-aides@idf.chambagri.fr. Notice Investissements Dépôt dépenses Liste-Pièces Lien vers le site de la région IDF

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Les miels d’Ile-de-france

Des miels variés sont produits en Ile-de-France. Les principaux miels récoltés dans la région sont les miels polyfloraux de printemps et d’été, et les miels monofloraux d’acacia, de tilleul, de châtaignier, de lavande et de sarrasin.  MIEL D’ACACIA Couleur : jaune clair, doré, limpide Texture : liquide La floraison du robinier faux-acacia se déroule à la fin du printemps, entre fin mai et début juin. Les fleurs de cet arbre sont blanches, disposées en grappes pendantes parfumées et mellifères. La production de nectar par ces fleurs est très sensible à la météo, les températures devant être élevées, autour de 20°C, avec peu de pluie. Les miellées sont donc très fluctuantes en fonction des années, sa période de floraison tombant à des mois de l’année où les températures peuvent être basse et la pluviométrie élevée. Le miel d’acacia a une odeur subtile. Il est doux, suave et sans arrière-goût, avec un arôme floral et des arômes faibles de vanille. MIEL DE TILLEUL Couleur : variant entre le jaune clair et foncé Texture : crémeux. Miel assez liquide avec une cristallisation rapide. Le tilleul fleurit en début d’été, entre juin et juillet, sur une période assez courte de généralement une semaine.  La période de floraison étant assez courte et des conditions climatiques défavorables (pluie et températures basses) limitant la production de nectar et la sortie des abeilles, les quantités récoltées sont limitées. L’Ile-de-France est une des principales régions productrices de miel de tilleul. Ce miel a une odeur parfumée caractéristique et un goût assez aromatique. Son arôme est intense et peut être légèrement mentholé. Il est crémeux et a une cristallisation fine.  MIEL DE CHATAIGNIER Couleur : foncée et ambrée Texture : liquide pendant plusieurs mois, plus cristallisation plus grossière. Le miel de châtaignier a une odeur forte et un gout assez corsé et boisée. Ce miel laisse une amertume marquée en fin de bouche. C’est un miel plutôt acide. Il fleurit à partir de juin et jusqu’en juillet.  MIEL DE SARRASIN Couleur : brun foncé, teintes rousses Texture : cristallisation fine, miel dur Le sarrasin est une variété cultivée par certains agriculteurs de la région. Le sarrasin fleurit en fin d’été. Son miel se cristallise et a un goût fort, corsé et persistant, accompagné une odeur forte.  MIEL DE LAVANDE Couleur : claire, blanche Texture : crémeuse, cristallisation fine Le miel de lavande a une saveur fruitée et délicate et est caractérisé par un goût long en bouche. Son odeur est typée. La récolte de miel de lavande se fait entre fin juin et début août, lorsque les champs de lavandes sont en fleurs. En Ile-de-France, quelques cultures de lavande sont présentes et nous permettent de faire du miel de lavande. MIEL DE PRINTEMPS Couleur : doré, blanc, clair Texture : crémeux, cristallisé Le miel de printemps est la première miellée de l’année. Miel polyfloral, ce miel est composé de nectars de fleurs de colza majoritairement, d’aubépines, de pissenlits et d’arbres fruitiers. Il possède une cristallisation très rapide à grains très fins, ce qui donne un miel crémeux facilement tartinable. Son goût est très doux. MIEL D’ETE Couleur : teinte très variable, souvent foncé et mat, de beige à brun. Texture : cristallisation plus ou moins homogène, souvent en gros grains. Le miel d’été résulte du butinage de plusieurs fleurs de cette saison par les abeilles : châtaigniers, tournesols, ronces, trèfles, et autres fleurs des prés. Il est plus fort que le miel de printemps, avec des arômes fruité, boisé et végétal plus prononcés. Sa teinte et son goût dépendent des fleurs visitées, mais ce miel a souvent une couleur assez vive. Sa texture est granuleuse.  

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L’arrêté abeilles

L’arrêté du 20 novembre 2021, relatif à la protection des abeilles et des autres insectes pollinisateurs et à la préservation des services de pollinisation lors de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, aussi appelé arrêté abeilles, fixe des mesures sur l’utilisation de produits phytosanitaires dans le but de protéger les insectes pollinisateurs et les services agricoles et écosystémiques rendus des risques liés à l’utilisation de ces substances. Par décision du Conseil d’Etat du 26 avril 2024, les cultures de lentilles, de pois, de soja et la vigne sont désormais considérés comme étant des cultures attractives pour les pollinisateurs.  Les règles générales : l’application d’un produit autorisé sur une culture attractive en floraison doit être réalisée dans les 2 heures qui précèdent le coucher du soleil et dans les 3 heures qui suivent le coucher du soleil.  tous les produits phytopharmaceutiques sont concernés : insecticides, acaricides, fongicides, herbicides ainsi que les adjuvants à l’exception des produits d’éclaircissage. une liste de cultures non attractives a été définie. Toutes les cultures non mentionnées dans cette liste sont considérées comme visitées par les abeilles en période de floraison et font l’objet de règles spécifiques. La liste des cultures non attractives actualisée : céréales à paille (avoine, blé, épeautre, riz, etc.) autres céréales (hors sarrasin et maïs) les graminées fourragères le houblon la pomme de terre  Pour mieux comprendre cette réglementation consulter le flyer « Mieux comprendre l’arrêté abeilles » ci-dessous :  Mieux comprendre l’arrêté abeille Suivant les types de cultures : Pour vous aider à décrypter plus précisément l’arrêté du 21 novembre 2021, le réseau des ADA, l’ITSAP-Institut de l’abeille et la Chambre d’Agriculture France ont travaillé de concert pour vous proposer des fiches par type de cultures. Retrouver l’ensemble de ces fiches consultables ci-dessous. Fiche 1 : Pourquoi protéger les pollinisateurs ? Fiche 2 : Les règles générales Fiche 2 bis : Bible du conseiller Fiche 3 : les grandes cultures considérées comme attractives Fiche 4 : vignes Fiche 5 : Vergers Fiche 6 : destruction des converts (intercultures et autres)

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Observatoire des Mortalités et des Affaiblissements de l’Abeille mellifère (OMAA)

L’Observatoire des Mortalités et des Affaiblissements de l’Abeille mellifère (OMAA) a été mis en place fin 2017 dans certaines régions. En 2023, le déploiement s’est poursuivi dans 5 nouvelles régions dont l’Ile-de-France.  OMAA permet de :  surveiller en « temps réel » l’état de santé du cheptel apicole d’Ile-de-France alerter, analyser et synthétiser des événements d’affaiblissement et/ou de mortalités des abeilles pour les acteurs en charge de l’état sanitaire des abeilles (pouvoirs publics, structures apicoles à vocation sanitaire, vétérinaires) offrir aux apiculteurs constatant un événement de santé sur leur cheptel un diagnostic et des conseils sur la marche à suivre pour : améliorer la compréhension des affaiblissements et des mortalités des abeilles par le recueil de données mettre en place des mesures de luttes contre les facteurs d’affaiblissement et de mortalité améliorer les pratiques apicoles et agricoles Procédure : Appel au guichet unique régional (01 86 86 00 25 en Ile-de-France) Un vétérinaire diplômé en « Apiculture – Pathologie apicole » réceptionne et enregistre la déclaration et l’oriente vers l’un des trois réseaux d’investigation (danger sanitaire, suspicion d’intoxication, autres troubles) pour déclencher si besoin une visite du rucher. Visite du rucher et enquête dans le but d’établir un diagnostic sanitaire et technique. Des échantillons peuvent être prélevés pour analyses pathologiques et technologiques.   Cette démarche est gratuite et ouvert à tous les apiculteurs. Les analyses ne sont prises en compte que si les ruchers concernés ont été conduits selon les bonnes pratiques apicoles, c’est à dire, à minima, bénéficiant d’une surveillance et d’une lutte contre Varroa destructor. Le but d’OMAA n’est pas de surveiller les apiculteurs et leurs pratiques, ni de trouver des responsables pour les mortalités observées. L’objectif est de recenser les troubles et de surveiller les épidémies, afin de préserver au mieux le cheptel apicole français.

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La filière apicole en Ile-de-France

Les chiffres clefs de l’apiculture francilienne D’après les déclarations de ruches auprès de la DGAL en 2023, la région Ile-de-France comptabilise : 2 950 apiculteurs, soit 4,7% des apiculteurs français 45 apiculteurs possédant plus de 150 ruches, qui sont qualifiés de « professionnels », dont 13% d’apicultrices 46 498 colonies, détenues à 42% par des apiculteurs professionnels. Nous observons un recul du nombre d’apiculteurs : – 13% toutes catégories confondues en 3 ans, malgré un nombre de colonies stable.    Nombre d’apiculteurs professionnels par département Les Yvelines est le département comptant le plus d’apiculteurs professionnels, avec 18 exploitants, suivi par la Seine-et-Marne avec 12 exploitants, l’Essonne avec 10 exploitants et enfin le Val d’Oise avec un unique exploitant. Aucun apiculteur professionnel n’a été recensé en Hauts-de-Seine en 2023. Production de miel  La production régionale, fluctuante suivant les années, varie entre 400 et 1 000 tonnes de miel.  En 2023, 843 tonnes de miel ont été produites en Ile-de-France, soit environ 2,5% de la production française (33 900 tonnes). Les principaux miels produits en Ile-de-France En plus des miellées toutes fleurs de printemps et d’été, des miellées spécifiques d’acacia, de châtaignier, de tilleul et de sarrasin sont possibles en Ile-de-France. D’autres produits de la ruches sont aussi proposés par certains apiculteurs de la région : gelée royale, pollen, propolis, etc. Bilan de campagne Miel FranceAgrimer BILAN DE CAMPAGNE MIEL 2020 – FRANCEAGRIMER BILAN DE CAMPAGNE MIEL 2021 – FRANCEAGRIMER BILAN DE CAMPAGNE MIEL 2022 – FRANCEAGRIMER Observatoire de la production de miel et de gelée royale Observatoire de la production 2022 de miel et de gelée royale OBSERVATOIRE DE LA PRODUCTION 2021 DE MIEL ET DE GELÉE ROYALE Estimation de la production par ADA France Estimation de la production 2023

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Les assurances en apiculture

Afin de vous fournir des informations sur les différentes assurances disponibles en apiculture et que vous puissiez choisir celle qui correspondra le mieux à votre exploitation l’ADA Ile-de-France et le réseau national des ADA vous proposent plusieurs articles :  Quels seront les changements pour les assurances proposées par les syndicats en 2024 ? Les points d’attention lors du choix d’une assurance en apiculture. Comparatif entre les assurances proposées par Groupama et le Crédit Agricole. Quelles sont les meilleures assurances en apiculture selon les apiculteurs ? Résultats d’enquête.  Ces premiers éléments seront complétés par un travail mené en 2024.

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